🔴 En direct : Israël confirme un "impact direct de missile" iranien sur une ville abritant une installation nucléaire

🔴 En direct : Israël confirme un "impact direct de missile" iranien sur une ville abritant une installation nucléaire
🔴 En direct : Israël confirme un "impact direct de missile" iranien sur une ville abritant une installation nucléaire | france24.com

Publié le : 21/03/2026 - 06:56Modifié le : 21/03/2026 - 23:01 Un missile iranien a frappé samedi la ville de Dimona, dans le sud du pays, où se trouve une installation dédiée à la recherche nucléaire. Au moins 39 personnes ont été blessées par le tir, tandis qu'un autre missile iranien qui s'est abattu sur la ville d'Arad a fait 64 blessés. En réaction, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a juré de "continuer à frapper" l'Iran après une "soirée très difficile". Retrouvez ici le fil de la journée du 21 mars. C'est la fin de ce liveblog. Merci de l'avoir suivi. Retrouvez en direct les derniers développements de la guerre au Moyen-Orient sur notre antenne. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis samedi soir qu'Israël "continuerait à frapper" l'Iran "sur tous les fronts", après des frappes de missiles iraniens sur deux villes du sud du pays qui ont fait une centaine de blessés. "C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré M. Netanyahu, selon un communiqué transmis par ses services. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts", a-t-il affirmé. Dans un message posté sur X, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a jugé que le fait que l'armée israélienne n’ait pas pu intercepter le missile iranien tiré sur la ville de Dimona montrait que le ciel de l’État hébreu était "sans défense". "Si le régime israélien ne parvient pas à intercepter les missiles dans la zone très protégée de Dimona, c’est, sur le plan opérationnel, un signe d’entrée dans une nouvelle phase du conflit. Le ciel d’Israël est sans défense. En conséquence, il semble que le moment soit venu de mettre en œuvre les plans suivants, déjà prévus", a-t-il écrit. Dans le sud du Liban, les combats entre Israël et le Hezbollah ne faiblissent pas. Au cœur de cette zone de guerre se trouve Nabatieh. Cette grande ville chiite du sud a été vidée de sa population sur ordre de l'armée israélienne. Reportage avec les secouristes bénévoles qui ont choisi de rester. Les Émirats arabes unis ont annoncé samedi avoir été visés par des projectiles iraniens, après un avertissement de Téhéran qu'ils seraient ciblés en cas d'attaques contre des îles disputées du Golfe. La défense antiaérienne émiratie s'est déclenchée pour faire face "aux menaces de missiles et de drones en provenance d'Iran", a affirmé dans un communiqué le ministère de la Défense, en expliquant à la population que "les bruits entendus sont le résultat de l'interception" des projectiles. Au moins 59 personnes ont été blessées, dont six grièvement, samedi soir dans la frappe de missile iranien sur la ville d'Arad dans le sud d'Israël, selon un nouveau bilan provisoire des secours. "Les secouristes et médecins du Magen David Adom (MDA) prodiguent des soins et transportent 59 patients vers les hôpitaux à bord de dizaines d'ambulances, d'unités mobiles de soins intensifs du MDA, d'hélicoptères du MDA et de l'armée de l'Air", a indiqué cet organisme de secours, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge. Un "impact direct" de missile iranien samedi soir sur la ville d'Arad, dans le sud d'Israël, a fait de nombreux dégâts et des blessés, ont annoncé les secours "Le missile a touché le centre-ville et plusieurs immeubles d'habitation", indiquent les pompiers pour la région sud du pays dans un communiqué. "Trois bâtiments ont été directement frappés et de graves dégâts structurels sont signalés. Un incendie s'est déclaré à l'étage de l'une des structures (...). Des victimes ont été signalées", ont-ils ajouté. Un premier bilan des secours a comptabilisé une trentaine de blessés, alors que de premières images des télévisions israéliennes montraient des destructions très sévères dans une zone résidentielle d'Arad. Le directeur général du Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge, a fait état "d'un événement d'une ampleur massive, il y a des personnes coupées de tout contact que nous n'avons pas encore atteintes et nous sommes inquiets". Un officier a été tué samedi dans l'attaque de drone qui a visé les services de renseignement irakiens dans un quartier résidentiel du centre de Bagdad, ont annoncé ces services dans un communiqué. Un responsable de sécurité irakien s'exprimant sous couvert d'anonymat avait auparavant indiqué à l'AFP que la cible du drone était plus précisément "le bâtiment des télécommunications" du Renseignement national. Il a ensuite précisé que cette unité est chargée de la surveillance et du travail d'analyse concernant les frappes, attaques de drones et tirs de roquette ayant secoué ces dernières semaines la capitale irakienne. Une trentaine de personnes ont été blessées samedi soir après un nouveau tir de missile iranien sur la ville d'Arad, dans le sud d'Israël, ont annoncé les secours israéliens, alors que de premières images des médias locaux montraient des destructions très sévères dans une zone résidentielle. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s'est entretenu dans la soirée avec le maire de Dimona, a indiqué la primature. Il a "salué la résilience des habitants et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés" tout en soulignant l'importance "de se mettre à l'abri" lors des alertes anti-aériennes. Un soldat israélien inspecte les dégâts causés par un missile iranien qui a frappé Dimona, dans le sud d'Israël, le 21 mars 2026. L'Arabie saoudite a ordonné samedi à un diplomate iranien et à trois membres de son équipe de quitter le pays, alors que le royaume est visé, comme les autres monarchies du Golfe, par des frappes de l'Iran en représailles aux attaques israélo-américaines. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a fustigé "les attaques iraniennes répétées" et annoncé avoir "pris la décision de déclarer persona non grata l'attaché militaire de l'ambassade de la République islamique d'Iran, ainsi que trois membres de la mission militaire de l'ambassade". Ils ont 48 heures pour quitter le pays, selon cette source. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a expédié samedi par la route un premier convoi de matériel médical à destination de Beyrouth depuis sa plateforme logistique d'urgence mondiale de Dubaï, a annoncé le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. L'agence onusienne a dépêché 22 tonnes de "médicaments vitaux, de matériel de traumatologie et d'urgence", a-t-il précisé sur X. Ces quantités permettront de prendre en charge les soins de 50 000 patients, dont 40 000 interventions chirurgicales. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a appelé samedi "à la retenue militaire maximale" après qu'Israël a annoncé qu'un missile iranien avait frappé la ville de Dimona (sud), qui abrite une installation dédiée à la recherche nucléaire. "L'AIEA (...) n'a reçu aucun signe sur d'éventuels dommages au centre de recherche nucléaire du Néguev", a indiqué l'agence onusienne dans un message publié sur X. "Les informations provenant d’États de la région indiquent qu'aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté", a-t-elle ajouté. L'armée israélienne a affirmé samedi soir avoir frappé un centre universitaire à Téhéran lié au "programme nucléaire militaire" de la République islamique. L'armée israélienne "a frappé un site stratégique de recherche et développement utilisé par le régime terroriste iranien pour développer des composants d'armes nucléaires à Téhéran", a-t-elle annoncé dans un communiqué. "L'installation de l'université Malek-Ashtar était utilisée par les industries militaires du régime (...) et par le dispositif de missiles balistiques pour développer des composants et des armes nucléaires", affirme l'armée. Une trentaine de personnes ont été blessées samedi soir par un tir de missile iranien sur Dimona, dans le sud d'Israël, selon un nouveau bilan des services de secours israéliens. Après avoir fait état d'une vingtaine de blessés, les équipes du Magen David Adom (MDA - équivalent israélien de la Croix-Rouge) ont indiqué avoir pris en charge 39 personnes, dont un enfant d'environ dix ans touché par des éclats et dans un état grave. Le tir samedi d'un missile sur la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire, constitue une "réponse" à la frappe contre le site nucléaire iranien de Natanz, a affirmé la télévision d’État iranienne. L'Organisation iranienne de l'énergie atomique avait indiqué plus tôt que le complexe d'enrichissement de combustible de Natanz avait été pris pour cible dans la matinée, en précisant qu'"aucune fuite de matières radioactives n'avait été signalée" dans la zone. Le correspondant militaire du Times of Israel a partagé une vidéo montrant la frappe iranienne sur la ville de Dimona. Les télévisions israéliennes ont montré des images d'un immeuble à la façade en grande partie détruite, trouée et grêlée d'éclats, dans une zone urbaine.