Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité. Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller. Publié le : 06/04/2026 - 22:56 Sous les eaux du golfe persique, se trouve le site gazier offshore de South Pars, dont la partie qatarienne s'appelle North Dome. Les installations associées se trouvent à Assalouyeh, sur la côte sud de l'Iran, et assurent habituellement la moitié de la production pétrochimique du pays. L'ensemble est désormais inopérant. Auparavant, ce site représentait 70% de la production gazière iranienne mais puis les sanctions contre le régime de Téhéran, seule la population iranienne profite de sa production ; la destruction des infrastructures devrait conduire à de nouveaux rationnements et coupures de courant. Mais à chaque attaque contre ses installations énergétiques, Téhéran a riposté en visant celles de ses voisins, et notamment le centre énergétique de Ras Laffan, au Qatar, plus grande installation d'exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. Au-delà du déblocage du détroit d'Ormuz qu'exige Donald Trump, la crise de l'énergie perdurera donc, faute de structures capables d'extraire, raffiner et/ou exporter les hydrocarbures de la région.
Quelles conséquences après le bombardement de South Pars, plus grand site pétrochimique d'Iran ?
Sous les eaux du golfe persique, se trouve le site gazier offshore de South Pars, dont la partie qatarienne s'appelle North Dome. Les installations associées se trouvent à Assalouyeh, sur la côte sud de l'Iran, et assurent habituellement la moitié de la production pétrochimique du pays. L'ensemble est désormais inopérant. Auparavant, ce site représentait 70% de la production gazière iranienne mais puis les sanctions contre le régime de Téhéran, seule la population iranienne profite de sa production ; la destruction des infrastructures devrait conduire à de nouveaux rationnements et coupures de courant. Mais à chaque attaque contre ses installations énergétiques, Téhéran a riposté en visant celles de ses voisins, et notamment le centre énergétique de Ras Laffan, au Qatar, plus grande installation d'exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. Au-delà du déblocage du détroit d'Ormuz qu'exige Donald Trump, la crise de l'énergie perdurera donc, faute de structures capables d'extraire, raffiner et/ou exporter les hydrocarbures de la région.